Harry, sms comprometedores et scandale à la cour : la vérité éclaboussée ?
Le prince Harry, déjà engagé dans une bataille juridique complexe contre la presse britannique, se retrouve au cœur d’une nouvelle tempête. Des messages échangés avec la journaliste Charlotte Griffiths, révélés lors d’une audience à la Haute Cour, jettent une ombre sur ses déclarations concernant la discrétion de son cercle intime. L’affaire, qui implique également Elizabeth Hurley et Elton John, met en lumière des pratiques potentiellement illégales de la part de Associated Newspapers, société éditrice du Daily Mail et du Mail on Sunday.
Un ton complice : « mr mischief » et des « snuggles » à l’écran
Les messages, datant de 2011 et 2012, dévoilent une relation apparemment amicale, voire plus, entre le prince et la journaliste. Griffiths a témoigné avoir rencontré Harry lors d'une soirée chez son ami Arthur Landon, et les échanges de SMS suggèrent une certaine complicité. On y retrouve des surnoms affectueux comme « Mr Mischief » et des références aux « movie snuggles », évoquant des moments de détente partagés. Le terme « weekend of naughtiness » laisse également entrevoir une atmosphère de légèreté et de complicité.
Ces révélations contredisent fermement les affirmations de Harry, qui a juré devant la cour ne pas être ami avec les journalistes et que son entourage ne divulguerait jamais d’informations privées sans son consentement. La contradiction est d'autant plus prégnante que Harry a catégoriquement nié avoir rencontré Griffiths avant le début de la procédure judiciaire, avançant qu'il avait rompu tout contact avec elle après avoir découvert sa profession.

Des accusations de pratiques illégales et le témoignage de griffiths
Le litige au cœur de cette affaire porte sur les accusations selon lesquelles Associated Newspapers aurait utilisé des méthodes répréhensibles pour obtenir des informations, notamment le piratage de téléphones et le vol de dossiers médicaux. La société nie catégoriquement ces allégations. Griffiths a également témoigné avoir socialisé avec le prince William, affirmant qu’il lui avait révélé la grossesse de Kate, la princesse de Galles, quatre jours avant l’annonce officielle du palais. Un témoignage qui ajoute une nouvelle couche de complexité à ce dossier déjà explosif.
Le prince Harry, pris au piège de ses propres mots, devra-t-il reconsidérer sa stratégie de défense face à ces preuves accablantes ?
