Bella hadid défie cannes : l'élégance subversive est de retour

Deux ans après avoir redéfini les limites du « naked dressing » lors du Festival de Cannes 2024, Bella Hadid persiste. Loin de se conformer aux règles, elle continue de jouer avec le code vestimentaire cannois, offrant un spectacle audacieux qui ne manquera pas de faire parler.

Un esprit rebelle qui ne faiblit pas

Un esprit rebelle qui ne faiblit pas

Après un 2024 marqué par une robe Saint Laurent vaporeuse qui avait déjà suscité un débat passionné, et une pirouette astucieuse en 2025 avec une autre création de la maison Saint Laurent en réponse à l'interdiction du « naked dressing », Hadid prouve qu'elle n'a rien perdu de sa propension à l'audace. Alors que la Croisette semble s'en tenir à son édit anti-nudité, la mannequin choisit d'interpréter les règles à sa manière, et ce, aussi bien sur le tapis rouge que dans les rues de la Riviera.

Oubliez les robes transparentes passées : cette année, Hadid a opté pour une nouvelle approche. Lors de la projection de L’Âge de Fer, elle a une fois de plus fait appel à Daniel Roseberry, directeur artistique de Schiaparelli, pour une robe sur mesure qui a immédiatement captivé l'attention. Rappelons que le duo avait déjà électrisé la Croisette en 2021 avec une paire de poumons en couture dorée, un moment iconique gravé dans les mémoires.

Cette fois-ci, Hadid a embrassé une esthétique bohème, se présentant dans une robe ivoire dont la dentelle de trompe-l'œil est habilement composée de fils et de fils de chaîne. Le décolleté plongeant, audacieux, dévoilait une partie de son ventre, le nombril et la poitrine étant séparés par un embellissement en perles noires évoquant une oursine de mer. La question se pose donc : cette robe, à la fois sexy et sophistiquée, respecte-t-elle le code vestimentaire de Cannes ?

Mais l'audace de Hadid ne s'arrête pas là. Plus tôt dans la semaine, elle avait déjà fait sensation en troquant ses capris estivales contre un top transparent à manches longues, doté d'un collet frangé, provenant d'un revendeur de vintage australien, Preluvd. L'ensemble était rehaussé de sequins argentés et de franges perlées, le tout porté sur un soutien-gorge nude transparent. L'ensemble, complété par un pantalon flare camel, un collier en pièces de monnaie et perles, un sac Coach marron, des lunettes de soleil Gucci et des escarpins Jimmy Choo assortis, incarnait à lui seul l'esprit cannois : un mélange de glamour et d'audace.

Avec ses tenues vintage et sa robe Schiaparelli, Bella Hadid envoie un message clair : les règles sont faites pour être contournées, et l'élégance peut tout aussi bien se trouver dans la transgression. Elle le prouve, avec panache, sur le tapis rouge comme dans les rues de la Riviera.