Zaz

Isabelle Geffroy, dite Zaz, née le 1er mai 1980 à Chambray-lès-Tours (Indre-et-Loire), est une chanteuse et auteur-compositrice-interprète française mêlant les styles variété française, folk et soul.

Elle a été connue grâce à la deuxième chanson de son premier album, Zaz, intitulée Je veux, qui a été publié le 10 mai 2010.

En 1985, dès l’âge de cinq ans, Isabelle Geffroy entre au conservatoire de Tours, tout comme sa sœur et son frère. Elle fait ses études au conservatoire jusqu’à l’âge de onze ans. Elle étudie surtout le solfège, le violon, le piano, la guitare et le chant choral.

En 1995, Zaz prend des cours de chant. Pendant un an, au « Centre d’Information et d’Activités Musicales » (CIAM) de Bordeaux, elle suit aussi des cours de kung-fu, avec un entraîneur professionnel.
En 2000, elle obtient une bourse d’étude du conseil régional d’Aquitaine, ce qui lui permet d’intégrer une école de musiques actuelles : le CIAM de Bordeaux (Centre d’information et d’activités musicales).

Parmi ses influences musicales, elle cite Les Quatre Saisons de Vivaldi, les chanteuses de jazz comme Ella Fitzgerald, la chanson française, Enrico Macias, Bobby McFerrin, Richard Bona, ainsi que les rythmes afro, latino-américain et cubain.
From Wikipedia

Sous les ciels de Paris

Sous le ciel de Paris
S’envole une chanson
Hum Hum
Elle est née d’aujourd’hui
Dans le cœur d’un garçon
Sous le ciel de Paris
Marchent des amoureux
Hum Hum
Leur bonheur se construit
Sur un air fait pour eux

Sous le pont de Bercy
Un philosophe assis
Deux musiciens quelques badauds
Puis les gens par milliers
Sous le ciel de Paris
Jusqu’au soir vont chanter
Hum Hum
L’hymne d’un peuple épris
De sa vieille cité
Près de Notre Dame
Parfois couve un drame
Oui mais à Paname
Tout peut s’arranger
Quelques rayons
Du ciel d’été
L’accordéon
D’un marinier
L’espoir fleurit
Au ciel de Paris

Sous le ciel de Paris
Coule un fleuve joyeux
Hum Hum
Il endort dans la nuit
Les clochards et les gueux
Sous le ciel de Paris
Les oiseaux du Bon Dieu
Hum Hum
Viennent du monde entier
Pour bavarder entre eux

Et le ciel de Paris
A son secret pour lui
Depuis vingt siècles il est épris
De notre Ile Saint Louis
Quand elle lui sourit
Il met son habit bleu
Hum Hum
Quand il pleut sur Paris
C’est qu’il est malheureux
Quand il est trop jaloux
De ses millions d’amants
Hum Hum
Il fait gronder sur eux
Son tonnerr’ éclatant
Mais le ciel de Paris
N’est pas longtemps cruel
Hum Hum
Pour se fair’ pardonner
Il offre un arc en ciel


Je Veux

Donnez moi une suite au Ritz, je n’en veux pas!
Des bijoux de chez Chanel, je n’en veux pas!
Donnez moi une limousine, j’en ferais quoi?

Offrez moi du personnel, j’en ferais quoi?
Un manoir à Neuchâtel, c’est pas pour moi.
Offrez moi la Tour Eiffel, j’en ferais quoi?

Je veux d’l’amour, d’la joie, de la bonne humeur,
C’est pas votre argent qui f’ra mon bonheur,
Moi j’veux crever la main sur le cœur.

Allons ensemble, découvrir ma liberté,
Oubliez donc tous vos clichés,
Bienvenue dans ma réalité.

J’en ai marre d’vos bonnes manières, c’est trop pour moi!
Moi je mange avec les mains et j’suis comme ça!
J’parle fort et je suis franche, excusez moi!

Finie l’hypocrisie moi, j’me casse de là!
J’en ai marre des langues de bois!
Regardez moi, toute manière j’vous en veux pas
Et j’suis comme ça (j’suis comme ça)
(Papalapapapala)
Je veux d’l’amour, d’la joie, de la bonne humeur,
C’nest pas votre argent qui f’ra mon bonheur,
Moi j’veux crever la main sur le cœur.
(Papalapapapala)
Allons ensemble, découvrir ma liberté,
Oubliez donc tous vos clichés,
Bienvenue dans ma réalité.

Je veux d’l’amour, d’la joie, de la bonne humeur,
C’est pas votre argent qui f’ra mon bonheur,
Moi j’veux crever la main sur le cœur.

Allons ensemble, découvrir ma liberté,
Oubliez donc tous vos clichés,
Bienvenue dans ma réalité.

Je veux d’l’amour, d’la joie, de la bonne humeur,
C’est pas votre argent qui f’ra mon bonheur,
Moi j’veux crever la main sur le cœur.
(Papalapapapala)
Allons ensemble, découvrir ma liberté,
Oubliez donc tous vos clichés,
Bienvenue dans ma réalité.


Dans Ma Rue

J’habite un coin du vieux Montmartre
Mon père rentre soûl tous les soirs
Et pour nous nourrir tous les quatre
Ma pauvr’ mère travaille au lavoir.
Moi j’suis malade, j’reste à ma fenêtre
J r’garde passer les gens d’ailleurs
Quand le jour vient à disparaître
y a des choses qui me font un peu peur

Dans Ma Rue y’a des gens qui s’ promènent
J’les entends chuchoter et dans la nuit
Quand j m’endors bercée par une rengaine
J’suis soudain réveillée par des cris
Des coups d’sifflets, des pas qui traînent, qui vont qui viennent
Puis ce silence qui me fait froid dans tout le cœur
Dans Ma Rue y a des ombres qui s’ promènent
Et je tremble et j’ai froid et j’ai peur.

Mon père m’a dit un jour : “ma fille,
Tu ne vas pas rester là sans fin
T’es bonne à rien, ça c’est d’famille
Faudrait voir à gagner ton pain
Les hommes te trouvent plutôt jolie
Tu n’auras qu’à sortir le soir
y’a bien des femmes qui gagnent leur vie
En “s’ baladant sur le trottoir”

Dans Ma Rue y’a des femmes qui s’ promènent
J’les entends fredonner dans la nuit
Quand j m’endors bercée par une rengaine
J’suis soudain réveillée par des cris
Des coups d’sifflets, des pas qui traînent, qui vont qui viennent
Puis ce silence qui me fait froid dans tout le cœur
Dans Ma Rue y a des femmes qui s’ promènent
Et je tremble et j’ai froid et j’ai peur

Et depuis des semaines et des semaines
J’ai plus d’ maison, j’ai plus d’argent
J’ sais pas comment les autres s’y prennent
Et j’ai pas pu trouver d’ client
J’demande l’aumône aux gens qui passent
Un morceau d’ pain, un peu d’ chaleur
J’ai pourtant pas beaucoup d’audace
Maintenant c’est moi qui leur fait peur

Dans Ma Rue tous les soirs j’ me promène
On m’entend sangloter dans la nuit
Quand le vent jette au ciel sa rengaine
Tout mon corps est glacé par la pluie
Et j’en peux plus, j’attends sans cesse que le bon Dieu vienne
Pour m’inviter à me réchauffer tout près de Lui
Dans Ma Rue y’a des anges qui m’emmènent
Pour toujours mon cauchemar est fini