Toujours Debout

Toujours debout, sorti le 26 janvier 2016, est le premier single de l’album de “Renaud“, sorti le 8 avril 2016. Cette chanson exprime la colère de Renaud contre les médias qui l’ont traité comme s’il était mort, qui l’ont « enterré », que ce soient des journaux peoples ou des émissions de télévision. Il l’affirme le 26 janvier sur France Inter : « Je dis mes colères, c’est une chanson contre qui finit par un hommage à mes fans et à mon public chéri d’amour que j’aime et qui m’aime infiniment, qu’ils me l’ont prouvé tout au long de ces longues années où j’ai été absent de Paris, où j’étais dans le Vaucluse. »

Toujours Debout

Toujours vivant, rassurez vous
Toujours la banane toujours debout
J’suis retapé, remis sur pieds
Droit sur mes guibolles ressuscité
Tous ceux qui tombent autour de moi
C’est l’hécatombe, c’est Guernica
Tous ceux qui tombent, tombent à tour de bras
Et moi je suis toujours là

Toujours vivant, rassurez vous
Toujours la banane, toujours debout
Il est pas né ou mal barré
Le crétin qui voudra m’enterrer
J’fais plus les télés, j’ai même pas internet
Arrêté de parler aus radios, aux gazettes
Ils m’ont cru disparu, on me croit oublié
Dites à ces trous du cul, j’continue d’chanter

Et puis tous ces chasseurs de primes
Paparazzis en embuscade
Qui me dépriment, et qui n’impriment
Que des ragots, que des salades
Toutes ces rumeurs sur ma santé
On va pas en faire une affaire
Et que celui qui n’a jamais titubé
Me jette la première bière

Toujours vivant, rassurez vous
Toujours la banane, toujours debout
Il est pas né ou mal barré
L’idiot qui voudrait m’remplacer
Je dois tout l’temps faire gaffe
Derrière chaque buisson
A tous ces photographes
Qui vous prennent pour des cons
Ceux là m’ont enterré
Un peu prématuré
Dites à ces enfoirés
j’continue d’chanter

Mais je n’vous ai jamais oublié
Et pour ceux à qui j’ai manqué
Vous les fidèles, je reviens vous dire merci
Vous m’avez manqué vous aussi
Trop content de vous retrouver
Je veux continuer nom de nom
Continuer à écrire et à chanter
Chanter pour tous les sauvageons

Toujours vivant, rassurez vous
Toujours la banane, toujours debout
Il est pas né ou mal barré
Le couillon qui voudra m’enterrer
Depuis quelques années, je me suis éloigné
Je vis près des lavandes sous les oliviers
Ils m’ont cru disparu, on me croit oublié
Ces trous du cul peuvent continuer d’baver
Moi sur mon p’tit chemin j’continue d’chanter

Still Standing

I’m still alive, rest assured
Still smiling, still standing
I’m rebuilt, back on my feet
Right on my pegs, resurrected
All those people falling around me
It’s a bloodbath, it’s Guernica
All these who fall, crash down
And me, I’m still here

I’m still alive, rest assured
Still smiling, still standing
He’s not born, or he’s really up the creek
The moron that would like to bury me
I don’t do TV anymore, I don’t even have Internet
I stopped speaking to radio or newspapers
They believed me dead, thought I was forgotten
Tell these assholes that I go on singing

And all these bounty hunters
These paparazzi lying in wait
That depress me and print nothing
but gossip and nonsense
For all these rumors about my health
We’re not going to make a fuss about it
And let he who never staggered
Throw the first beer on me

I’m still alive, rest assured
Still smiling, still standing
He’s not born, or really up the creek
The idiot who would like to replace me
I always have to watch it
Behind each bush
Has all those photographers
That take you for fools
They had me buried there,
a little prematurely
Tell all these bastards
I’m still singing

But I never forgot you
And for those who missed me
You faithful, I’m coming back to say thank you :
“Thank you , I’ve missed you too ”
I’m so happy to meet you again
I want to continue, for heaven’s sake !
To continue to write songs and sing
To sing for all the untamed little brats

I’m still alive, rest assured
Still smiling, still standing
He’s not born, or really up the creek
The moron that would like to bury me
For a few years I was far away
I lived near the lavenders, under the olive trees
They thought me disappeared, considered me forgotten
These assholes can keep slobbering
I, on my little path, keep singing